Chicago, Chicago, da’ City !

Scottie Pippen

30 October 2010: Former Bulls player Scottie Pippen, ambassador of the Bulls, is seen prior to the Chicago Bulls 101-91 victory over the Detroit Pistons at the United Center, in Chicago, Illinois, USA.

Me voila reparti en vadrouille, les valises posées outre Atlantique, pour couvrir le début de la saison NBA, pendant quelques semaines. Ce qui signifie, chaque année depuis 3 ans, désormais, un séjour prolongé dans la charmante Chicago, home of da’ Bulls (le « da » vient de l’accent des américains dans cette région lorsqu’ils prononcent « the ») ! Cette ville est un lieu de pélerinage savoureux pour tout amoureux des Bulls et de leur longue histoire, de Bob Love et Jerry Sloan à Derrick Rose et Joakim Noah, en passant par Artis Gilmore, Norm Van Lier, Reggie Theus, Michael Jordan, Scottie Pippen, Dennis Rodman, John Paxson, Steve Kerr…

Un clip vidéo d’avant match diffusé sur les écrans géants du United Center, retrace d’ailleurs l’histoire des Bulls. C’est avant chaque rencontre un shot d’émotion et d’adrénaline qui me met dans les meilleures conditions pour shooter. Ajoutez à cela, la présence comme hier soir, lors du premier match à domicile de Chicago, de Scottie Pippen, qui officie désormais comme Ambassadeur des Bulls, une salle bruyant de 21000 fans, et la fatigue due au jet lag et les problèmes matériels s’évanouissent instantanément.

A ce sujet, si ce post est dans la catégorie « Photographie », c’est parce qu’il va me donner l’occasion dans les jours qui suivent de tester la fiabilité et réactivité du service professionnel de Canon. (CPS) Depuis mon arrivée ici, l’un de mes boitiers, le 1D Mark IV, a un souci matériel ennuyeux: aucun objectif ne reste solidement fixé, le bouton de déblocage est devenu inutile puisqu’il suffit de « dévisser » l’objectif pour le retirer, sans actionner ce bouton. Avec un peu d’attention, j’ai pu – le plus souvent – éviter que l’objectif ne bouge et que les contacts avec le boitier ne se fassent plus, provoquant une erreur 01, mais une réparation s’impose, avant que le problème ne s’aggrave. J’attends une réponse du CPS pour connaitre un centre agréé efficace à Chicago. A suivre donc.

Reverse

Reverse n°28, Cover photo by Christophe Elise

En attendant que ce souci ne soit réglé, le début de la saison des Bulls à domicile s’est avéré intense, avec une équipe des Bulls qui a su revenir d’un important déficit de points pour battre des Detroit Pistons bien à la peine et méconnaissable… Le résumé du match est disponible sur BasketSession, le site du magazine Reverse auquel je collabore.

Une fois de plus Noah a été le catalyseur émotionnel de l’équipe, haranguant ses coéquipiers, et montrant la voie en débordant d’énergie pour récolter une fois de plus un double double à 15 points et 17 rebonds, auxquels s’ajoutent 3 contres. Derrick Rose a commencé à donner quelques signes de la marge de progression aux tirs qu’il ambitionne, et toute l’équipe a suivi ses deux leaders.

Par ailleurs, alors que je le shoote pour la 3e saison d’affilée, j’ai été encore stupéfait par les capacités d’accélération de Derrick Rose. Elles sont véritablement hors normes, et bien qu’habitué au bonhomme, il est parfois difficile de le suivre lors qu’il pénètre, tellement ses changements de rythme sont impressionnants.

« Peut-on gagner le titre en bâtissant une équipe autour d’un point-guard ? » s’interroge le magazine Reverse dans sa dernière édition. Cette saison majeure – avec la signature à long terme de Noah, et l’arrivée de Carlos Boozer (déjà blessé hélas) – devrait apporter un début de réponse. Vivement le prochain match, lundi 1er novembre, face aux Trailblazers de Portland, avec comme bonus, l’occasion de shooter de nouveau Nicolas Batum.

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